12.01.2009

Aux promeneurs du samedi et à leurs copains d’une certaine gauche

Mohamed Sifaoui.jpgJ'observe les esprits s'enflammer de plus en plus durant cette guerre qui oppose Israël aux fanatiques du Hamas. Je comprends que l'émotion l'emporte sur la raison. Je le comprends d'autant plus lorsque je vois le traitement médiatique que réservent les chaînes arabes, et notamment Al-Jazira, à ce conflit. Mais cette situation, qui devient de plus en plus inquiétante, me pousse à poser un certain nombre de questions à ceux qui laissent libre court à leurs émotions dégoulinantes ou encore pire à la haine qu'ils n'arrivent plus à dissimuler.

Où étaient tous ces musulmans qui ont tant de compassion pour les enfants de Gaza et pour les terroristes qui les ont conduits vers la guerre, ou étaient-ils, dis-je, quand Grozny était littéralement rasée par l'armée russe, cependant que les femmes tchétchènes étaient violées à ciel ouvert par les soldats de Poutine et lorsque les morts se comptaient quotidiennement par centaines ? Mais où étaient-ils bon sang de Bon Dieu ? Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient ces femmes voilées et les autres qui arborent fièrement aujourd'hui le keffieh palestinien ?

Où étaient ces casseurs, ces jeunes fougueux et déchaînés, ces vielles dames qui s'exhibent aujourd'hui la larme à l'œil quand il fallait dénoncer les crimes, que dis-je, le génocide perpétré par le régime fasciste du soudanais Hassan Omar Al-Bashir contre des populations Darfouris, démunies, désarmées et sans défense. Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient-ils ?

Personne ne leur a dit qu'un crime contre l'humanité se commettait, sous le ciel fanatisé du Soudan ? Où étaient ces jeunes et ces moins jeunes, tous ces promeneurs du samedi, lorsqu'avec SOS Racisme et Urgence Darfour et quelques autres associations, nous avions marché pour condamner le crime de l'État soudanais. Nous nous étions alors retrouvés à proximité de l'Ambassade du Soudan et nous étions tout au plus deux cents personnes.

Les Tariq Ramadan, ses adeptes et leurs camarades avaient certainement des courses à faire ce jour-là. Je préfère croire cela, que de penser un instant que tous ces marcheurs du samedi ont plus de compassion pour l'enfant de Gaza que pour l'enfant du Darfour. Peut-être que le musulman qui obéit aux ordres et à l'idéologie du Hamas et défendable alors que le musulman tchétchène habitant Grozny, ne comprenant probablement rien à la chose politique, doit être liquidé dans l'indifférence collective par les hommes de Poutine.

Mais encore, ou étaient tous ces marcheurs du samedi lorsque les Algériens se faisaient découper en petits morceaux par les monstres du GIA et égorgés tels des moutons par les disciples d'Ali Benhadj ? Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient-ils ? Je me rappelle que certains accusaient alors les victimes algériennes d'être à la solde du régime en place donc légitimement « découpable » en morceaux.

D'autres se disaient encore que peut-être le GIA n'était finalement que le fruit d'un complot, d'une manipulation, que l'islamisme ne tuait point, nulle part. D'ailleurs, beaucoup continuent de penser que l'islamisme est une doctrine sympathique qui ne ferait pas de mal à une mouche. Que tout ce terrorisme islamiste qui veut imposer son diktat est une création des « Juifs, des Américains et de beaucoup d'autres salauds ». Je crois même que c'est ce que pensent des politiques comme les très laïcs Besancenot, Buffet et Mélenchon. Sinon que font-ils en marchant aux côtés d'islamistes, de communautaristes, de tribalistes, d'antisémites et de pleurnichards professionnels.

Parce que ce qui m'étonne aussi - et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je qualifie certains marcheurs du samedi de « pleurnichards professionnels » - ce qui m'étonne dis-je comment peut-on s'émouvoir lorsqu'est tué un enfant ayant telle religion et ne pas ressentir d'émotion lorsque un autre enfant ayant telle autre religion subi le même sort ? Pourquoi tous ces musulmans qui marchent aujourd'hui les yeux exorbités, la bave sur le menton, tous crocs dehors, n'ont-ils jamais voulu marcher au lendemain d'un attentat terroriste ? Pourquoi n'ont-ils pas marché lorsque des islamistes tuaient d'autres musulmans ?

Pourquoi n'ont-ils pas marché après le 11 septembre, Madrid ou Londres ? Mais où étaient-ils lorsque les talibans exécutaient des femmes dans des stades ? Pourquoi, à chaque fois, que je les entends, c'est pour écouter leurs lamentations disant qu'ils appartiennent à une « religion opprimée » ? Pourquoi ne dénoncent-ils jamais, avec de telles marches, ceux qui oppriment au nom de cette même religion ? Pourquoi sont-ils plus virulents, plus haineux et, parfois, plus violents que les Palestiniens et les Jordaniens que je connais ? Pourquoi il y a si peu de dignité dans l'expression de leur émotion sincère ou supposée ?

Mais que cache donc cette compassion sélective ? Que cache-t-elle ? Mettons les pieds dans le plat. Le conflit israélo-palestinien serait-il finalement un abcès de fixation qui est entretenu, et notamment par les pays musulmans, pour attiser toutes les haines ? Serait-ce l'appartenance religieuse de l'autre belligérant, Israël en l'occurrence, qui pose problème ? Serait-ce par antisémitisme ? Où serait-ce tout simplement un samedi après midi de défoulement utilisé tel un exutoire pour exprimer une malvie, des frustrations, pour s'élever contre une absence de libido ou que sais-je encore ?

Je vais révéler le fond de ma pensée. Je pense que plusieurs marcheurs du samedi défilent davantage contre Israël que pour la Palestine. Beaucoup d'entre eux ne marchent pas parce qu'ils adoreraient les Palestiniens, mais parce qu'ils ont une détestation idéologique pour tout ce qui est juif et pour tout ce qui a trait à Israël.

Et je pense même - passez-moi l'expression - que la plupart n'ont rien à foutre des Palestiniens. Parce qu'en définitive si ces marcheurs du samedi étaient si humanistes que cela, je pense que je les aurais croisés dans des manifestations en faveur du Darfour ou des Tchétchènes, et dans celles organisées en signe de solidarité avec les victimes algériennes de l'islamisme et dans toutes les marches dénonçant le terrorisme des fascistes intégristes. Ils se seraient peut-être élevés contre la violence exercée par le Hamas, non pas contre les Israéliens, mais contre leurs propres frères du Fatah.

Rassurez-vous, je ne suis pas ravi de voir des civils mourir à Gaza. Cela me désole profondément, mais je ne veux pas que soit occultée la responsabilité du Hamas qui a créé les conditions de la guerre puisque tout en sachant qu'il ne ferait pas le poids militairement, il a provoqué cette guerre au mépris des vies humaines dont il avait la responsabilité tout ceci au nom de cette idéologie qui magnifie la mort et le martyre. Arrêtez alors de nous raconter une histoire à l'envers et révéler le fond de votre pensée que nous voyons d'ailleurs parfaitement dans les slogans que vous portez...

À tous les promeneurs du samedi, bon dimanche...

Source : http://www.mohamed-sifaoui.com/article-26644084.html

Gaza, ou l’hypocrisie inégalée

Wafa Sultan.jpgLa célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s’appuie sur des exemples de l’histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares... En voici les extraits les plus significatifs, traduits par Chawki Freïha.

(…) Puisqu’il m’importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d’éviter la colère des troisièmes, je peux dire que le Hamas n’est qu’une sécrétion islamique terroriste dont le comportement irresponsable à l’égard de sa population l’empêche de se hisser au niveau du gouvernement. Mais ceci est conforme à l’habitiude, puisque, à travers l’histoire de l’islam, jamais une bande de criminels islamistes n’a respecté ses adminsitrés. (...) Je ne prétends pas défendre Israël, puisque les Juifs ne m’ont pas demandé mon avis quant à leur terre promise. S’ils me demandent mon avis, je leur conseille de brûler leurs livres sacrés et de quitter la région et de sauver leur peau. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c’est contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle…

Avant la création de l’Etat d’Israël, l’histoire n’a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu’un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d’exemples et de récits de conquêtes, de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s’ils ne trouvent pas un ennemi à tuer, ils s’entretuent entre eux.

Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son créateur, d’enseigner en même temps l’amour de la vie. La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu’ils doivent tuer ou être tués pour aller au Paradis ?

(…) Depuis le début de l’opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis pas concernée par ce qui s’y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui m’écrivent. Je suis convaincue que ce qui les motive n’est pas la condamnation de l’horreur, ni la condamnation de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces mêmes lecteurs se seraient manifestés à d’autres occasions où la vie était menacée.

Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m’interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée. Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d’autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu’aucun musulman ne s’en émeuve. Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu’ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m’a demandé mon avis. Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu’aucun musulman ne réagisse et sans qu’aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques. Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu’aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu’on ne me demande mon avis. En Egypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu’un seul musulman ne dénonce ce crime. Saddam Hussein a enterré vivant plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu’un seul musulman n’ose réagir et dénoncer ces crimes.

Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s’est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d’innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s’en émeuvent. Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d’une même famille palestinienne, accusés d’appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu’aucun lecteur ne m’écrive et ne m’envoie ses protestations.

Ainsi, la vie n’a pas de valeur pour le musulman. Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu’en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l’identité dues tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n’aurait eu lieu.

(…) CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie : mais qu’on fait nos enfants pour être tués comme ça ? Mais qui sait. Peut-être qu’il s’agit de la même palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l’un de ses fils s’était fait exploser dans un restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et devenir martyrs.

Mais quand l’idéologie et l’endoctrinement sont d’une telle bassesse, il devient normal que cette palestinienne perde toute valeur à la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la même façon qu’ils se tuent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes. Car, la mort est la même qu’elle qu’en soient les circonstances, et elle demeure rejetée, et au contraire, la vie mérite d’être vécue et pleurée.

Dans ce cas, comment puis-je me solidariser avec une femme qui lance les youyous de jouissance quand l’un de ses enfants se fait exploser contre les juifs, et elle pleure quand les juifs tuent ses autres enfants ? Mais l’idéologie enseigne aux musulmans que tuer ou être tué permet au fidèle de gagner le paradis. Dans ce cas, pourquoi pleurer les Gazaouis alors qu’ils n’ont pas bougé le petit doigt pour les Irakiens, les Algériens, les Egyptiens ou les Syriens pourtant musulmans ?

(…) Après ce qui précède, je suis certaine que ceux qui m’écrivent et me demandent mon avis sur ce qui se passe à Gaza cherchent à me faire dire ce qu’ils peuvent utiliser pour m’incriminer et me condamner, ou pour me faire dire ce qu’ils ne peuvent exprimer eux-mêmes.

(…) Borhane, un jeune palestinien de 14 ans, a perdu il y a une dizaine d’années ses bras, ses jambes et la vue dans l’explosion d’une mine en Cisjordanie. La communauté palestinienne aux Etats-Unis s’est mobilisée pour lui venir en aide et financer son hospitalisation dans l’espoir de sauver ce qui pouvait l’être. Lors d’un diner de bienfaisance organisé à son profit en Californie, la plus riche palestinienne des Etats-Unis s’est présenté en grande fourrure, et a qualifié Borhane de héros. Elle s’est adressée à ce bout de chair immobile et inerte : Borhane, tu es notre héros. Le pays a besoin de toi. Tu dois retourner dans le pays pour empêcher les Sionistes de le confisquer… Mais l’hypocrisie de la palestinienne la plus riche des Etats-Unis l’empêche d’envoyer ses propres enfants défendre la Palestine contre les Sionistes. Exactement à l’image des chefs du Hamas qui demandent les sacrifices à Gaza, mais restent à l’abri à Damas et à Beyrouth.

(…) La guerre contre Gaza est certes une horreur. Mais elle a le mérite de dévoiler une hypocrisie inégalé dans l’histoire récente de l’humanité. Une hypocrisie qui distingue les Frères Musulmans syriens qui annoncent abandonner leurs activités d’opposition, pour resserrer les rangs contre les sionistes. Mais ces Frères musulmans ont-ils le droit d’oublier les crimes du régime commis contre les leurs à Hama, Homs et Alep ? Avant de se réconcilier avec le régime pour lutter contre les sionistes, ces Frères musulmans ont-ils dénoncé les crimes commis par leurs alliés et partenaires (dans la confrérie) en Algérie et en Irak ? Ont-ils dénoncé la mort de centaines de milliers de chiites en Irak sur le pont des oulémas à Bagdad, pulvérisé par l’un des vôtres conformément aux enseignements de votre religion de la paix et de la miséricorde ? Avez-vous une seule fois dénoncé les exactions contre les chrétiens en Irak ? Ou contre les coptes en Egypte ? Votre hypocrisie nous empêche de croire vos sentiments à l’égard des enfants de Gaza, puisque vous êtes responsables du pire.

(…) Essayons d’imaginer ce que le Hamas aurait fait du Fatah, et des autres, s’il possédait la technologie et les armes d’Israël ? Essayons d’imaginer ce que l’Iran aurait fait des sunnites de la région, s’il détenait les armes modernes que possède Israël ? Ce serait sans doute le massacre garanti.

(…) J’ai récemment rencontré un religieux hindou en marge d’une conférence consacrée à la guerre contre le terrorisme. Il m’a dit : « toutes les guerres se sont déroulées entre le bien et le mal. Sauf la prochaine, elle doit se dérouler entre le mal et le mal ». N’ayant pas compris ses propos, je lui ai demandé des explications. Il m’a dit : « Je suis contre la présence américaine en Irak et en Afghanistan. Si les Etats-Unis veulent gagner la guerre contre les islamistes, ils doivent se retirer et laisser les deux pôles du mal s’entretuer. Les sunnites et les chiites étant nourris sur la haine, vont se battre et se neutraliser ».

Tirant la conclusion de ces mots remplis de sagesse, on peut dire qu’Israël contribue aujourd’hui, inconsciemment, au succès de l’islam. En s’attaquant à Gaza, Israël pousse les musulmans à se solidariser et à surpasser leurs divergences. Et septembre noir en Jordanie est encore dans tous les esprits (…). Les exactions dont sont capables les arabes et les musulmans dépassent toute imagination. Un char jordanien avait écrasé un palestinien, puis le conducteur du char est descendu de son blindé et a bourré la bouche de sa victime avec un journal… Un comportement qu’aucun militaire israélien n’a eu à Gaza. Aussi, pendant les massacres de Hama en Syrie, des militants des Frères musulmans trempaient leurs mains dans le sang des victimes pour écrire sur les murs : Allah Akbar, gloire à l’islam. Je n’ai jamais entendu qu’un juif ait écrit avec le sang d’un autre juif des slogans à la gloire du judaïsme. Je le dis avec un pincement au cœur : pour sauver l’humanité du terrorisme, il faut que le monde libre se retire et qu’il laisse les musulmans s’entretuer.

(…) Je me souviens quand j’étais étudiante à l’université d’Alep, et quand l’ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d’hypocrisie, Tlass nous avait dit qu’« Israël craint la mort et la perte d’un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d’hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps, et le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd’hui.

Ainsi, l’extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n’ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l’objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner le paradis. La vie n’a donc aucune valeur.

(…) Si le Prophète Mohammed savait que le Juif allait voler un jour à bord des F-16, il n’aurait pas commandé à ses disciples de tuer les juifs jusqu’au jour dernier. Mais ses disciples doivent modifier cette idéologie par pitié pour les générations futures, et pour sauver leur descendance et lui préparer une vie meilleure, loin de l’idéologisation de la mort.

Les musulmans doivent commencer par se changer, pour prétendre changer la vie. Ils doivent rejeter la culture de la mort enseignée et véhiculée par leurs livres. C’est seulement quand ils y parviendront qu’ils n’auront plus d’ennemis. Car, celui qui apprend à aimer son fils plus qu’à haïr son ennemi appréciera mieux la vie. Aussi, jamais la terre ne vaut la vie des personnes, et les Arabes sont le peuple qui a le moins besoin de la terre. Mais paradoxalement, c’est le peuple qui déteste le plus la vie. Quand est-ce que les Arabes comprendront-ils cette équation et commenceront-ils à aimer la vie ?

Traduction de Chawki Freïha

Source : MediaArab.info

20.07.2008

Petite phrase : Charles de Gaulle

charles-de-gaulle.jpg« Si une communauté n’est pas acceptée, c’est qu’elle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c’est parce qu’elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu’elle vienne chez nous imposer ses mœurs »

Source : "De Gaulle, mon père", Philippe de Gaulle

13.07.2008

France : Brigitte Bardot part en croisade contre les kebabs halal

aid.gifMessieurs,

J’ai sous les yeux le témoignage de quelques-uns de vos bénévoles écœurés d’avoir à proposer, aux festivaliers, du kebab provenant d’animaux égorgés sans étourdissement préalable.

Votre festival est aujourd’hui reconnu et apprécié par un très large public, alors pourquoi associer « les vieilles charrues » à l’agonie de moutons, veaux et autres animaux saignés en toute conscience et dans la souffrance ?

Ce type d’abattage est, dans le droit français et européen, limité à certains rites religieux. Durant votre festival, ouvert à tous les publics, ce rite est banalisé et « offert » à tous, sans qu’aucune information ne soit transmise au consommateur… c’est inacceptable !

La Protection Mondiale des Animaux de Ferme est intervenue, à plusieurs reprises mais en vain, auprès de vous pour vous dire toute l’horreur de cet abattage. J’aimerais que vous entendiez, enfin, notre appel et que votre festival ne banalise pas cette horreur car si l’abattoir est un lieu de mort, par définition, l’abattage rituel y ajoute une souffrance et une épouvante insupportables pour chaque animal qui est égorgé, en toute conscience, sous les yeux de la prochaine victime.

Si « les vieilles charrues » ne veulent pas devenir le premier festival rock-végétarien (ce qui serait pourtant très honorable et conviendrait à tous les cultes), elles ne doivent pas pour autant devenir un lieu de vulgarisation et d’imposition d’un rite religieux dont on ne peut que dénoncer la cruauté comme le confirme la fédération des vétérinaires d’Europe en déclarant : « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance ».

Cette année, les « BB Brunes » ouvrent votre festival et comme leur nom est un clin d’œil au bel hommage que m’a rendu Gainsbourg avec ses « Initiales BB », peut-être que la boucle sera joliment bouclée par une réponse positive de votre part…

Je compte sur vous et vous assure de mes sentiments confiants.

Brigitte Bardot
Présidente

Source : Al Kanz

bouton3_sita.gif

Donnons du poids à la lettre de BB, concrètement : envoyons nous aussi une copie de sa lettre au festival des vieilles charrues.

Il suffit d’imprimer le présent article (Fichier [> mise en page…] > Imprimer… )
L’adresse du festival est au bas de leur site internet http://www.vieillescharrues.asso.fr/

Un timbre de base “20 grammes” permet d’envoyer deux feuilles, soit 4 pages en imprimant recto-verso.

La lettre de BB s’imprime sur une seule page, il reste 3 trois pages pour rajouter une sélection des informations que vous jugerez utiles à propos des tenants et des aboutissants de l’égorgement hallal (par exemple ici : http://www.coranix.org/pro_islam/tuez.htm Attention, images épouvantables) et de son corollaire, l’islam (par exemple ici : http://www.coranix.org/action/presentation_islam.htm ou bien là : http://www.coranix.org/stephbergol/ ).

Source : Bivouac-id

25.06.2008

Les circonstances atténuantes du viol en islam : un tabou à 10 000 euros

arton4654.gifAlors que Philippe Vardon vient d’être condamné à 10 000 euros d’amende pour avoir fait un lien entre la recrudescence des agressions verbales et sexuelles à l’encontre des françaises et l’islamisation, dans un tract édité par les Jeunesses identitaires, réaliser une mise au point objective sur la question parait nécessaire.

  A moins d’habiter les beaux quartiers de Paris,  ne pas avoir connu dans son entourage des filles insultées ou agressées par des allochtones relève du mystère statistique. Il est de notoriété publique que les filles vivant en banlieue ne peuvent s’habiller « à la française », soit en jupe, sans risquer de se faire au mieux traitées de « putes » (kahda), au pire d’être agressées.

    Ce phénomène, général en Europe dans les pays colonisés, prend ses sources directement dans l’islam radical. Le lundi 17 décembre 2007, Rima Elkoury, journaliste canadienne au magazine La Presse, dans un article intitulé Du voile et du viol s’étranglait de ce qu’on enseigne dans les « centres culturels musulmans » :


« Mets un voile, sinon tu pourrais être violée. C'est ce que l'on recevait comme message jusqu'à tout récemment sur le site Internet du Centre communautaire musulman de Montréal, sous une rubrique visant à informer l'internaute non voilée des supposés dangers liés à sa condition.

Ne pas porter le hijab peut entraîner «des cas de divorce, d'adultère, de viol et d'enfants illégitimes», disait l'avertissement pour le moins ahurissant. On y disait aussi que celle qui enlève son voile voit sa «foi détruite», adopte un «comportement indécent» et sera punie en «enfer». On y traitait aussi la femme occidentale de «prostituée non payée».

La liberté religieuse est une chose. La propagation de propos offensants et sexistes sous couvert de religion en est une autre. Il est tout à fait scandaleux qu'ici même à Montréal, en 2007, on intimide des femmes et des filles avec des idées aussi abjectes que fausses, drapées dans la vertu. Inacceptable qu'on leur fasse croire que ce crime qu'est le viol ait quoi que ce soit à voir avec leur tenue vestimentaire. Car sous couvert de prescription religieuse, on banalise ici un crime grave, on laisse entendre de façon éhontée que la femme violée est responsable de son sort et qu'elle aurait pu éviter tout ça en s'habillant convenablement.
 » Lire l'intégralité de l'article

Lire la suite sur L'Observatoire de l'islamisation

20.06.2008

Fadela Amara contre les créneaux horaires spécifiques dans les piscines

arton4654.gifFadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la Ville, a jugé aujourd'hui "extrêmement dangereuse" l'instauration de créneaux horaires spécifiques aux femmes dans les piscines municipales.

De tels dispositifs "aident les femmes à sortir parfois mais quand ça devient un dispositif pérenne, c'est extrêmement dangereux parce qu'on assoit l'inégalité des droits entre les garçons et les filles", a déclaré Mme Amara sur RTL après la polémique sur l'instauration d'un créneau horaire réservé aux femmes à la piscine de La Verpillière (Isère).

Se déclarant "très attachée à la mixité et la laïcité", elle a reconnu que "la situation dans certains quartiers est compliquée pour les filles, c'est une réalité dont il faut tenir compte". Et l'instauration d'horaires aménagés pour les filles "part d'un bon sentiment", a-t-elle jugé.

Elle a toutefois demandé aux municipalités de ne plus mettre en place de tels dispositifs parce que "derrière tout cela, il y a des pressions qui existent qui sont liées souvent à des intégrismes religieux ("musulmans" aurait-elle du préciser ! - Ndlr)".

12.06.2008

Qui est Wafa Sultan ?

Wafa Sultan.jpgWafa Sultan (وفاء سلطان) est née en 1958 dans une famille Alaouites de Syrie à Baniyas, petite ville sur la Méditerranée à deux heures de Beyrouth.

Son père, musulman dévot, était un négociant en céréales.

Wafa Sultan a suivi jusqu’à l’âge adulte tous les préceptes religieux. Selon sa propre version des faits, sa vie aurait basculé en 1979. Elle est alors étudiante en médecine à Alep. L’époque oppose les Frères Musulmans et le gouvernement du Président Hafez el-Assad.

C’est dans ce contexte qu’elle prétend avoir assisté à l’université, sous ses yeux, à l’assassinat de son professeur par des membres des Frères Musulmans. Cet événement l’aurait marquée à tout jamais : « à ce moment précis, j’ai perdu la foi en leur dieu, et commencé à remettre en question tous nos enseignements. C’était le tournant de ma vie, et cela m’a amenée à la situation présente. J’ai dû partir. J’ai dû rechercher un autre dieu ».

En 1989, elle parvient avec sa famille à s’expatrier aux États-Unis. Elle s’installe en Californie. Elle termine sa licence de médecine.

Elle commence à écrire et s’occupe d’un site réformateur de l’islam « An-naqed » (la critique) crée par un Syrien expatrié à Phoenix. Un de ses essais sur les Frères Musulmans attire l’attention d’Al Jazeera qui l’invite alors à discuter avec un universitaire algérien en juillet 2005. Au cours de l’échange, elle remet en cause les enseignements religieux qui poussent des jeunes à se suicider au nom de Dieu. Ses remarques suscitent des débats dans le monde entier et son nom commence à apparaître dans la presse et les sites Internet arabes. Mais sa réputation devient planétaire lorsqu’elle réapparaît sur Al Jazeera le 21 février 2006.

Wafa Sultan travaille actuellement à la rédaction d’un livre dont le titre prévu est « Le prisonnier échappé : Quand Dieu est un monstre ».
« J’ai atteint un point de non-retour qui ne permet pas de revenir en arrière, je n’ai plus le choix. Je remets en cause chaque enseignement de notre Livre Saint »
dit la psychologue.

Félicitée par les réformateurs islamiques, elle a aussi catalysé la violence islamiste, du fait de l’animosité de ses critiques envers le monde musulman, recevant des menaces de mort.
Par son discours, des rapprochements ont été faits avec des "intellectuels" tel que Salman Rushdie.

Wafa Sultan : « le problème, c’est que le Coran dit clairement que Mahomet devrait être un modèle pour tous les musulmans. Vous n’avez pas le droit de le critiquer, et vous devriez suivre ses traces. En tant que musulman, vous avez pour mission de répandre l’islam par l’épée ».
Autres citations de Wafa Sultan:


« Je ne crois pas que l’islam puisse être réformé »

« Les musulmans doivent se demander ce qu’ils peuvent faire pour l’humanité, avant d’exiger que l’humanité les respecte »

« Je n’ai aucun espoir en l’islam. Quand une idée est corrompue, on ne peut la réformer »

Ci-dessous la vidéo de l'interview (en VOST via Bivouac-Id) que Wafa Sultan a donné à la chaîne chypriote Al-Hayat le 29 mai 2008.

Petite phrase : Ayaan Hirsi Ali

448969.jpg"Il n'existe pas d'Islam modéré. Ils existent des musulmans passifs, qui ne suivent pas toutes les règles de l'Islam, mais il n'y a de bien qu'un seul Islam, défini comme la soumission à la volonté de Dieu. Et il n'y a rien de modéré en cela."

11.06.2008

M6 mise en demeure par le CSA suite à un propos discriminatoire

Logo_M6.gifSi le CSA met parfois des mois à agir, il sait aussi parfois agir très vite comme l’a révèlé hier mardi nos confrères d’Ozap qui reprennent une dépêche de l’AFP.

Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a en effet adressé une mise en demeure à M6 pour un propos “discriminatoire” contre les Roumains dans le magazine “100% Euro” diffusé le lundi 9 juin. Durant la diffusion, le journaliste sportif, Dominique Grimault a traité à plusieurs reprises les Roumains, opposés aux joueurs Français, de “voleurs de poules”.

Saisi par un téléspectateur, le CSA a mis la chaîne en demeure pour “propos injurieux”, “encouragement à un comportement discriminatoire en raison de la nationalité” et “non-maîtrise de l’antenne”.

La “mise en demeure” est le deuxième niveau d’avertissement dont dispose le CSA après la “mise en garde”. Si le même comportement se répète après une période de trois ans, il ouvre la porte à des sanctions.

Source : Le Zapping du PAF

Commentaire : Le CSA n'a pas eu le même zèle avec France 3 lorsque Houria Bouteldja à injurié les français blancs en les traitant du néologisme "souchiens" (ou plutôt "sous-chiens"). Pas grand monde s'est élevé contre les propos franchement racistes et haineux de la porte-parole des "Indigènes de la République". Le "deux poids, deux mesures" commence à être lassant dans notre pays.

François Hollande s'est fait passer pour un leader de droite

medium_Hollande_rose.gifL’histoire est incroyable et pousse la manipulation politique au rang d’art. En 1983, alors que la droite pleure la présidentielle perdue de 1981, un mystérieux Caton, présenté comme «un grand dirigeant de la droite», jette un pavé dans la mare avec un violent pamphlet contre son propre camp, «De la reconquête».

Le livre est un véritable best-seller. L’auteur finit par faire son coming out sur le plateau de Bernard Pivot. Et surprise, il ne s’agit pas d’un dirigeant de la droite mais d’André Bercoff, un journaliste alors étiqueté à gauche. Jacques Attali, conseiller de François Mitterrand, reconnaîtra plus tard qu’il s’agissait d’une manœuvre politique orchestrée par sa cellule à l’Elysée.

Mais oui, c'est bien la voix de François Hollande...

Cette vieille affaire a rebondi cette semaine sur le plateau de Canal + quand le chroniqueur politique Jean-Michel Apathie a révélé les bandes d’une interview radio donnée par le mystérieux «Caton». André Bercoff n’avait pas souhaité passer sur France Inter, de peur que ses confrères journalistes reconnaissent sa voix. Il envoie donc au front un jeune inconnu, membre de la cellule Attali à l’Elysée, un certain François Hollande…

 Lire la suite sur : 20 minutes.fr

Un petit fil d'infos récentes sur François Hollande :

Le 17 juin 2007, François Hollande est réélu député au deuxième tour, avec 60 % des suffrages exprimés. Quelques jours plus tôt, et conformément à ses déclarations antérieures, il déclare qu'il ne sera pas candidat à sa propre succession à la tête du PS (dont le vote est prévu lors du congrès du 7, 8, et 9 novembre 2008). Au même moment, une dépêche de l'AFP officialise sa séparation d'avec Ségolène Royal. Selon The Telegraph du 25 juin 2007 reprenant les propos de Raphaëlle Bacqué, Ségolène Royal était intervenue auprès de Paris Match pour obtenir le renvoi de la journaliste Valérie Trierweiler, présentée comme la nouvelle "amie" de François Hollande.

François Hollande décide après l'échec du Parti et de sa candidate à la Présidentielle de 2007 de maintenir le rendez-vous annuel des Socialistes lors de l'université d'été à La Rochelle (du 31 août au 2 septembre 2007). Malgré des absences remarquées, l'université apparaît comme un succès. Le discours de clôture du premier secrétaire veut poser les bases de la rénovation du parti, tout en affirmant sa volonté d'être dans les mois à venir un leader important pour la gauche.

Le 10 mars 2008, il est élu dans le Canton de Vigeois en tant que conseiller général avec près de 55 % des suffrages exprimés, ce qui lui permet le 27 mars de prendre la présidence de ce conseil général dirigé jusqu'alors par l'UMP en la personne de Jean-Pierre Dupont. Il est également réélu au 1er tour des élections municipales à la tête de la mairie de Tulle avec plus de 72 % des suffrages exprimés, contre l'Christian Pradeyrol (UMP). Le 26 mars 2008, il annonce qu'il envisage d'être candidat à l’élection présidentielle de 2012.

Commentaire : L'ex-Premier Secrétaire du Parti Socialiste, avec sa gueule de poupon, veut nous faire croire depuis des années que c'est un gentil garçon, c'est un vil menteur... Est-ce étonnant de la part d'un homme politique ? Probablement pas, mais ce qui est rageant, c'est la facilité et l'aisance avec laquelle il endosse le rôle d'un "leader de la droite". A l'aune de cette affaire, je pense qu'il devrait être déchu de l'ensemble de ses mandats électoraux, ainsi que de ses droits civiques. Il y en a marre de se faire manipuler.

Toutes les notes