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<title>Renaissance 44 - ecologie</title>
<description>Site d'informations alternatives et politiques - Blog dissident d'un ex-militant du MPF44 -</description>
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<lastBuildDate>Mon, 27 Jul 2009 15:27:04 +0200</lastBuildDate>
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<title>Afrique championne de la déforestation</title>
<link>http://renaissance44.hautetfort.com/archive/2008/06/11/afrique-championne-de-la-deforestation.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Renaissance44)</author>
<category>Ecologie</category>
<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 11:17:29 +0200</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleTitle&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Les changements environnementaux redessinent l'Atlas de l'Afrique&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;em&gt;Rapport sur la situation environnementale du retrait des glaciers à l'urbanisation incontrôlée&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;&lt;b&gt;Johannesburg/Nairobi/Londres, 10 Juin 2008&lt;/b&gt;-Le changement environnemental en Afrique, de la disparition des glaciers dans les Monts Rwenzori, en Ouganda, à la perte de l'unique &quot;fynbos&quot; végétation du Cap, est présenté aujourd'hui à la Conférence Ministérielle Africaine de l'Environnement (CMAE).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;L'Atlas, produit par le Programme des Nations des Nations Unies pour l'Environnement(PNUE), met l'accent sur la façon dont les choix de développement, la croissance démographique, le changement climatique et, dans certains cas, les conflits affectent les ressources naturelles de la région.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Le document de près de 400 pages a été lancé aujourd'hui par le Président Thabo Mbeki, de l'Afrique du Sud, pays hôte de la CMAE.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Afrique: Atlas de notre environnement Changeant comprend plus de 300 images prises par satellite dans tous les pays d'Afrique dans plus de 100 endroits. Les photos &lt;em&gt;&quot;avant&quot;&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;&quot;après&quot;&lt;/em&gt; prises pendant une période de 35 ans, donnent une image frappante de la transformation de l'environnement à travers le continent.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;En plus des changements bien-connus, comme la fonte des glaces du Mont Kilimandjaro, l'assèchement du lac Tchad et la baisse des niveaux d'eau du lac Victoria, l'Atlas présente, pour la première fois, des images satellite de nouveaux changements environnementaux et défis moins connus, y compris:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-La disparition des glaciers du Mont Rwenzori, de l'Ouganda, qui a diminué de 50 pour cent entre 1987 et 2003.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-L'élargissement des corridors de déforestation qui ont suivi l'expansion des routes dans le nord de la République Démocratique du Congo depuis 1975. De nouvelles routes menacent d'apporter encore plus de trafic à cette forêt riche en biodiversité et intensifier la chasse à la viande de brousse.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-La disparition d'une grande partie du forêt épineuse Malgache du Sud du Madagascar entre 1973 et 2003 à cause de l'agriculture et de la collecte du bois de chauffage.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-Le nord du Cap, qui a vu beaucoup de sa végétation native &lt;em&gt;&quot;fynbos&quot;&lt;/em&gt; remplacée par des activités agricoles et la prolifération des banlieues depuis 1978. Les plantes &quot;Fynbos&quot; représentent 80 pour cent des variétés végétales dans la région floristique du Cap, une zone avec plus de 6000 espèces de plantes qui ne se trouvent nulle part ailleurs dans le monde et qui sont un atout économique pour le tourisme.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-La perte d'arbres et d'arbustes dans l'environnement fragile des montagnes Djebel Marra dans l'ouest du Soudan à la suite de la croissance démographique due à un afflux de réfugiés fuyant la sécheresse et les conflits dans le Nord Darfour avoisinant.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-L'expansion spectaculaire de Dakar, la capitale sénégalaise pendant le dernier demi-siècle, d'un petit centre urbain de la péninsule de Cap Vert à une région métropolitaine avec 2,5 millions de personnes réparties sur toute la péninsule.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;L'Atlas, établi en coopération avec des chercheurs et des organisations en Afrique et ailleurs, évalue trente-six ans de changement environnemental, notamment: &lt;em&gt;&quot;Le croissance des villes au lieu d'une campagne verdoyante; la diminution des zones protégées avec les fermes dépassant leur territoire; les réseaux routiers traversant les forêts; les polluants qui dérivent au-delà des frontières des pays voisins; l'érosion des deltas; les camps de réfugiés disséminés à travers le continent causant davantage de pression sur l'environnement, et la diminution des glaciers de montagne&quot;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Les images satellites mettent également l'accent sur de signes positifs de gestion qui protège contre la dégradation de l'environnement, affirment les auteurs.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-L'action sur le surpâturage dans le Parc national du Sidi Toui au sud de la Tunisie a produit un rebond spectaculaire dans l'écosystème naturel. Le parc a vu la réintroduction de l'Oryx Scimitar horne (Oryx dammah), qui est actuellement en voie d'extinction.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-Un nouveau plan de gestion du barrage Itezhi-tezhi en Zambie a aidé à restituer les inondations naturelles saisonnières des plaines Kafue, comme le montre l'image satellite de l'année 2007.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-L'expansion des zones humides résultant d'un projet de restitution dans et autour du parc national Diawling aide à contrôler les inondations et améliore les conditions de vie en Mauritanie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-De nouvelles politiques ont considérablement réduit l'exploitation des forêts du Mont Kenya, qui est un domaine crucial pour l'eau de captage et hydro-électricité.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-Des initiatives de fermiers axées sur la plantation et la protection des arbres ont conduits à la revitalisation des terres dans la province de Tahoua, au Niger. Une étude récente a révélé qu'il y a maintenant 10 à 20 fois plus d'arbres dans trois provinces du Sud du Niger que dans les années 1970.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;-La révision des concessions des forêts au Libéria a aidé à protéger la forêt du parc national de Sapo contre l'exploitation du bois ainsi que l'exploitation minière illégale et le braconnage.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Achim Steiner, Sous-Secrétaire général des Nations Unies et Directeur exécutif du PNUE, a dit: &lt;em&gt;&quot;Comme l'a démontré l'Atlas, il y a de nombreux endroits à travers l'Afrique où les gens ont pris des mesures-où il y a plus d'arbres qu'il y a trente ans, où les zones humides reviennent, et où la dégradation des terres a été contrée. Ce sont les exemples que nous devons suivre pour assurer la survie du peuple africain et leurs ressources naturelles économiquement importantes.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Mais l'Atlas met aussi l'accent sur la vulnérabilité de la population dans la région aux forces souvent en dehors de leur contrôle, y compris le rétrécissement des glaciers en Ouganda et en Tanzanie et les impacts sur l'approvisionnement en eau liés au changement climatique. Ceci souligne la nécessité urgente pour la communauté internationale de fournir un nouvel accord sur le climat d'ici la réunion de la Convention sur le changement climatique à Copenhague en 2009-un accord qui non seulement fournit de grandes réductions des émissions, mais aussi accélère le flux de fonds pour l'adaptation et protège les économies contre le climat,&quot;&lt;/em&gt; a-t-il ajouté.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;&lt;b&gt;Principales conclusions et défis majeurs&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Entre 1990 et 2004, de nombreux pays africains ont vu des petites mais prometteuses améliorations environnementales, principalement dans le domaine de l'eau et de l'assainissement, selon l'Atlas. Quelques pays ont élargi leurs zones protégées-actuellement à plus de 3000 à travers le continent.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Cependant, la perte des forêts est une grande préoccupation dans 35 pays, y compris la République Démocratique du Congo, le Malawi, le Nigéria et le Rwanda, entre autres. Celle-ci est suivie de près par la perte de la biodiversité - qui se produit dans 34 pays comme l'Angola, l'Éthiopie, le Gabon et le Mali.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;La dégradation des terres est également un grand souci pour 32 pays africains dont le Cameroun, l'Érythrée et le Ghana. Parmi d'autres problèmes sont la désertification - au Burkina Faso, au Tchad, au Kenya et au Niger entre autres - ainsi que les pénuries d'eau, l'augmentation de la pollution jusqu' à l'urbanisation rapide.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;L'Afrique perd plus de quatre millions d'hectares de forêt chaque année - deux fois le taux mondial moyen de déforestation, selon l'Atlas. De plus, certaines régions du continent perdent plus de 50 tonnes métrique de sol par hectare par an.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;L'Atlas montre également que l'érosion et les dommages physiques et chimiques ont dégradé environ 65 pour cent des terres agricoles à travers le continent. En outre, l'agriculture sur brûlis, de pair avec l'occurrence forte de la foudre en Afrique, causent de nombreux feux sauvages.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Plus de 300 millions de personnes sur le continent font déjà face à la rareté de l'eau et les zones qui ont des pénuries d'eau en Afrique sub-saharienne augmenteront probablement de près d'un tiers d'ici 2050.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Le changement climatique accélère beaucoup de ces problèmes et est susceptible d'augmenter les transformations déjà profondes qui se déroulent dans tout le continent.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Bien que l'Afrique ne produise que quatre pour cent du total mondial des émissions de dioxyde de carbone, ses habitants souffrent des conséquences du changement climatique mondial de manière disproportionnée.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;La capacité de l'Afrique à s'adapter au changement climatique est relativement faible, et l'on projette que l'adaptation coutera 5-10 pour cent du PIB.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Enfin, les questions transfrontières sont un élément clé de l'environnement de l'Afrique, des bassins hydrographiques internationaux à la pollution transfrontalière.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Les migrations de réfugiés sont également à l'origine de nouvelles pressions sur l'environnement, avec de grands mouvements de population dus aux conflits mais aussi de plus en plus aux pénuries d'aliments et d'eau. Des approches coopératives impliquant plusieurs pays limitrophes sont essentielles pour la conservation et l'amélioration des écosystèmes partagés afin qu'ils restent productifs dans le 21ème siècle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;En profitant des dernières techniques spatiales d'observation de la Terre, y compris les 36 ans d'expertise du programme satellite Landsat américain, l'Atlas sert à démontrer le potentiel des données d'imagerie par satellite pour étudier les dynamiques des écosystèmes et des ressources naturelles. Ceci peut fournir les données nécessaires pour soutenir les décisions politiques visant à améliorer la gestion des ressources naturelles de l'Afrique.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;Pour obtenir les images, cartes et graphiques en haute résolution, visitez : &lt;a href=&quot;http://na.unep.net/AfricaAtlas&quot;&gt;http://na.unep.net/AfricaAtlas&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Source :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.unep.org/Documents.Multilingual/Default.asp?DocumentID=538&amp;amp;ArticleID=5834&amp;amp;l=fr&quot;&gt;unep.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Autres précisions :&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;&lt;strong&gt;1/&lt;/strong&gt; La pression démographique augmente. En 1950, chaque Africain disposait de 13,5 hectares, en 1970 de 8,3 hectares. En 1990, chaque habitant ne disposait plus que de 4,7 hectares, en 2005 de 3,2 hectares. En 2050, l'Africain n'aura plus qu'1,5 hectare à sa disposition, selon le PNUE.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;ArticleText&quot;&gt;&lt;strong&gt;2/&lt;/strong&gt; 1/3 de la déforestation mondiale : La juxtaposition des vues montre une évolution alarmante de la déforestation, avec le taux le plus élevé au monde. L'Afrique dans son ensemble perd plus de quatre millions d'hectares de forêts chaque année, soit 40'000 km2, presque l'équivalent de la superficie de la Suisse. Ce taux de déforestation est deux fois plus élevé que la moyenne mondiale. Il représente près du tiers de la déforestation à l'échelle de la planète (13 millions d'hectares par an). Les forêts représentent plus d'un cinquième des 30 millions de km2 de terres africaines. Dans le seul Cameroun, 200'000 hectares de forêts sont détruits chaque année, soit l'équivalent de 700 terrains de football par jour.&lt;/p&gt; 
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<title>La Vendée sans OGM</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Renaissance44)</author>
<category>Actualités du MPF</category>
<category>Actualités Françaises</category>
<category>Ecologie</category>
<pubDate>Thu, 15 May 2008 12:52:56 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://renaissance44.hautetfort.com/media/01/00/1936680764.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://renaissance44.hautetfort.com/media/01/00/558364776.gif&quot; alt=&quot;1936680764.gif&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1016835&quot; name=&quot;media-1016835&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://renaissance44.hautetfort.com/media/00/00/1488579652.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://renaissance44.hautetfort.com/media/00/00/415992515.jpg&quot; alt=&quot;1488579652.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1016837&quot; name=&quot;media-1016837&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le Conseil général de Vendée, présidé par Philippe de Villiers (MPF), a proclamé mardi &lt;em&gt;&quot;sans OGM&quot;&lt;/em&gt; le département, estimant que la loi devant être adoptée par le Parlement était &lt;em&gt;&quot;défaillante&quot;&lt;/em&gt; car &quot;elle ne nous protège pas&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;textesune&quot;&gt;Le président du Mouvement pour la France a présenté un plan &lt;em&gt;&quot;Vendée sans OGM&lt;/em&gt;&quot;, qui va &lt;em&gt;&quot;faire de la Vendée une zone-témoin sans OGM&quot;&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;&quot;mettre en place un contrôle scientifique&quot;&lt;/em&gt; et &quot;lancer un programme d'aide en faveur de l'agriculture biologique&quot;, dont les surfaces devraient doubler en cinq ans.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;textesune&quot;&gt;Pour M. de Villiers, le projet de loi sur les OGM comporte des avancées mais &lt;em&gt;&quot;il est loin d'apporter toutes les garanties&quot;&lt;/em&gt;, notamment en &lt;em&gt;&quot;avalisant la culture OGM en plein champ&quot;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Vendée se présente comme &lt;em&gt;&quot;le premier département&quot;&lt;/em&gt; à créer un label &lt;em&gt;&quot;sans OGM&quot;&lt;/em&gt;, qui &lt;em&gt;&quot;pourra être apposé sur tout produit chaque fois que son producteur le souhaitera&quot;&lt;/em&gt; et qui sera délivré par &lt;em&gt;&quot;une commission de labellisation&quot;&lt;/em&gt;. Il lui permettra également de &lt;em&gt;&quot;demander à l'Etat d'exclure toute culture d'OGM, au nom de l'article L.642-5-1 du Code rural qui prévoit des mesures spéciales de sauvegarde +lorsque cela est nécessaire à la protection d'un signe d'identification de la qualité et de l'origine+&quot;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les agricultures se convertissant au &lt;em&gt;&quot;bio&quot;&lt;/em&gt; recevront par ailleurs une aide du Conseil général de 12.400 euros/an, qui s'ajoute à celle de 7.600 euros accordée notamment par l'Etat. L'objectif est de compter, dans cinq ans, 23.000 hectares cultivés en &lt;em&gt;&quot;bio&quot;&lt;/em&gt;, contre 11.500 ha actuellement en Vendée, dont l'agriculture est très diversifiée (bovins, volaille, légumes et céréales).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;textesune&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Source :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.pourlafrance.fr/&quot;&gt;MPF&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Les biocarburants sont catastrophiques pour le climat</title>
<link>http://renaissance44.hautetfort.com/archive/2008/05/05/les-biocarburants-sont-catastrophiques-pour-le-climat.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Renaissance44)</author>
<category>Ecologie</category>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 12:43:32 +0200</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Le développement de la première génération de biocarburants a impact catastrophique sur le climat et sur la disponibilité de nourriture. L'Union européenne doit immédiatement changer de trajectoire&quot;&lt;/em&gt;, explique mercredi l'expert climatique Peter Tom Jones (KU Leuven) dans les pages du journal &lt;em&gt;De Standaard&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a quelques années, les biocarburants étaient présentés comme la solution aux problèmes environnemental et climatique. Le rêve semble aujourd'hui s'écrouler. &lt;em&gt;&quot;Dans la littérature professionnelle, certaines voix se lèvent pour mettre en garde contre la production à grande échelle des biocarburants. Le danger est scientifiquement prouvé, mais il faut toujours un laps de temps avant que ces preuves ne soient connues du politique et qu'elles soient prises au sérieux par celui-ci&quot;&lt;/em&gt;, explique Peter Tom Jones, de la KU Leuven.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&quot;Les biocarburants de la première génération, produits à partir de produits alimentaires tels que la canne à sucre, le soja ou l'huile de palme, n'obtiennent pas de score remarquable sur la balance énergétique. Quant au score CO2, qui était l'une des principales raisons pour la promotion des biocarburants, il est catastrophique&quot;&lt;/em&gt;, poursuit-il.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans des pays comme le Brésil, l'Inde et la Malaisie, la production de biocarburants est devenue un business en plaine expansion, mais au détriment des écosystèmes vierges, comme la forêt tropicale ou la savane, qui sont détruits pour la culture des plantes servant à la fabrication des biocarburants.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Source :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/260864/2008/04/30/-Les-biocarburants-sont-catastrophiques-pour-le-climat-.dhtml&quot;&gt;7sur7.be&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;A lire aussi sur le blog :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://renaissance44.hautetfort.com/archive/2008/05/04/le-biocarburant-menace-les-terres-de-60-millions-d-autochton.html&quot;&gt;Le biocarburant menace les terres de 60 millions d’autochtones&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Le biocarburant menace les terres de 60 millions d’autochtones</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Renaissance44)</author>
<category>Ecologie</category>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 11:25:45 +0200</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Selon les participants au &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/&quot;&gt;Forum permanent des Nations-Unies sur les questions indigènes&lt;/a&gt; (&lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;UNPFII&lt;/span&gt;), qui s’est réuni ces jours-ci à New York, la demande mondiale en biocarburant détruit les terres et les vies des peuples indigènes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un rapport présenté au Forum dénonce la recrudescence des &lt;em&gt;‘violations des droits de l’homme, des déplacements et des conflits provoqués par la spoliation des terres et forêts ancestrales pour y produire du biocarburant’&lt;/em&gt;. L’un des auteurs du rapport, Victoria Tauli-Corpuz, présidente du Forum, a déclaré que si elle continue à ce rythme, l’expansion des biocarburants menacera les terres et les modes de vie de 60 millions de membres de communautés indigènes du monde entier.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le palmier à huile est la plus dévastatrice des plantes utilisées pour produire du biocarburant. En Malaisie, plusieurs millions d'autochtones sont déjà affectés par de telles plantations, tout comme en Indonésie, où plus de 6 millions d’hectares ont été plantés, principalement en territoire indigène. En Colombie, des milliers de familles, la plupart indigènes, ont été violemment expulsées de leur terre pour y cultiver le palmier à huile et autres plantes pour biocarburant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Malaisie, l’Indonésie et la Colombie sont en train de planifier l’extension de leurs plantations de palmier à huile. L’Indonésie a annoncé qu’un projet de plantation à Bornéo impliquera le déplacement de près de 5 millions d'autochtones et qu’en Papouasie 5 millions d’hectares, en majeure partie sur des terres indigènes, ont été réservés à la plantation de palmiers à huile. La Colombie se prépare à en planter 6,3 millions d’hectares, ce qui affectera plus de cent communautés indigènes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;‘Si le gouvernement nous prend nos terres, que nous restera-t-il ? Elles seront détruites par ces plantations’&lt;/em&gt; a déclaré un leader Papou à Survival lors d’une interview.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La canne à sucre, le soja, le maïs, le manioc et la jatropha, une plante d’Amérique centrale, sont également utilisés pour produire du biocarburant. Les &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.survivalfrance.org/peuples/guarani&quot;&gt;Guarani&lt;/a&gt; du Brésil ont perdu une grande partie de leur territoire au bénéfice des plantations de canne à sucre, tandis que le gouvernement indien projette de consacrer 13,5 millions d’hectares d’une terre qu’il considère comme &lt;em&gt;‘vide’&lt;/em&gt; mais dont la majeure partie est habitée par des peuples indigènes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Stephen Corry, directeur de Survival a déclaré aujourd’hui : &lt;em&gt;‘Le boom du biocarburant n’a pas seulement de graves conséquences sur l’environnement, la hausse du prix des denrées alimentaires ou la survie des orang-outang – il a aussi un impact dévastateur sur les peuples indigènes. Les compagnies qui promeuvent cette industrie ont réellement la volonté de se débarrasser des peuples indigènes afin d’accaparer leurs terres’&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Source :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.survivalfrance.org/actu/3280&quot;&gt;Survival&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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