05.05.2009

Dans le genre “pelure”, on ne fait pas mieux: Bompard islamise Orange !

CFCM-drapeau france-croissant.jpgCette fois c’est fait : Jacques Bompard, le maire villiériste d’Orange vient d’officialiser la construction prochaine d’une mosquée dans sa ville. La semaine dernière, Jacques Bompard a offert un terrain de 4700 m² à la communauté musulmane locale. En accordant un terrain (qui plus est gratuitement) à la communauté musulmane, Bompard vient de faire preuve de dhimmitude en cautionnant l’islamisation de sa ville.

La construction d’une mosquée à Orange est à replacer dans un processus commencé depuis déjà six ans. Il y a six ans en effet, Jacques Bompard, comme d’autres élus du système, avait fait le choix du communautarisme islamique. Sa politique islamisante a commencé par la création d’un marché 100% islamique (tous les jeudi matin devant l’espace Alphonse Daudet) puis, par la suite, avec un projet de création d’une grande mosquée (qui va devenir hélas une réalité d’ici quelques mois).

Lire la suite sur : Sitajoeblack’s Blog - Source : Identita Nostra

13.01.2009

France : quelques heures de garde à vue pour Jacques Bompard (MPF)

logo.gif

Le maire d'Orange Jacques Bompard, ex-Front national avant de passer au Mouvement pour la France, et sa femme Marie-Claude Bompard, maire MPF de Bollène, ont été placés en garde à vue pendant une dizaine d'heures lundi.

Le couple d'élus a été entendu par la section financière du pôle d'instruction d'Avignon dans le cadre d'une information judiciaire contre X ouverte en juin 2008 pour "prise illégale d'intérêts" concernant une opération immobilière, a indiqué la procureure de la République d'Avignon, Catherine Champrenault.

La mairie d'Orange perquisitionnée

La plainte à l'origine de l'information judiciaire avait été déposée en décembre 2007 par un exploitant viticole, Bernard Jaume, ancien membre du FN, désormais militant UMP. Dans sa plainte, ce dernier dénonçait une prise illégale d'intérêt lors de la cession de la société civile immobilière SCI Grégory par la commune d'Orange au couple Bompard en 2006. Le plaignant reprochait notamment à la municipalité d'avoir régularisé un compromis de vente "avant même la création de la SCI Grégory" et des irrégularités dans la cession de terrains.

Lundi soir, le cabinet de Jacques Bompard a démenti toute irrégularité, affirmant que "les actes du maire d'Orange étaient parfaitement vérifiables et l'ont été par des professionnels". Il a dénoncé "un coup politique" et "une volonté de nuire du dénonciateur", soulignant que Marie-Claude Bompard était candidate aux élections européennes.

Les policiers ont aussi mené une perquisition en fin d'après-midi à la mairie d'Orange en présence de Jacques Bompard. Trois autres personnes ont également été placées en garde à vue.

19.11.2008

Thionville : Jean-Marie Demange se suicide après avoir tué sa maîtresse

Jean-Marie Demange.jpgFLASH INFO

Le député (UMP) de la 9e circonscription de Moselle et ancien maire de Thionville, Jean-Marie Demange, a tué son ancienne maîtresse d'une balle dans la tempe avant de retourner l'arme contre lui et de se donner la mort, lundi 17 novembre. Le drame s'est joué peu avant midi dans un immeuble d'un quartier résidentiel de Thionville, au terme d'une violente dispute entre l'élu et sa compagne. Celle-ci avait décidé de mettre fin à leur relation.

"Plusieurs riverains ont assisté à la scène, qui s'est déroulée sur le balcon, a indiqué le procureur de la République de Thionville, Jean-François Mailhes. Jean-Marie Demange aurait, dans un premier temps, roué sa victime de coups avant de lui tirer dessus à bout portant, armé d'un revolver de calibre 7,65 mm." Le député se serait précipité ensuite dans l'appartement où un second coup de feu aurait éclaté presque aussitôt. Le maire déchu venait cette fois de se tuer avec son pistolet automatique. "Les premières constatations médico-légales semblent confirmer ces déclarations", a précisé le parquet, qui a confié l'enquête à la police judiciaire de Metz. La victime, âgée de 43 ans et gérante d'un restaurant, était mère de deux enfants. Son meurtrier avait lui-même un fils.

La guerre des chefs frappe le FN

avatar-blog-1003491169-tmpphpkFWqhQ.gifA l'instar du parti socialiste, les couteaux sont à nouveau sortis au Front National. Son président Jean-Marie Le Pen a obtenu hier, du bureau exécutif du parti, la suspension de Jean-Claude Martinez et de Carl Lang. Cadre historique du mouvement et député européen sortant dans la région du Nord-Ouest, ce dernier avait annoncé la semaine dernière qu'il présenterait, pour les européennes de juin 2009, sa propre liste contre Marine Le Pen, officiellement investie par le parti et qu'il accuse de vouloir "éliminer systématiquement tous ceux qui ne font pas acte d'allégeance à sa personne". Situation similaire pour Jean-Claude Martinez, qui compte proposer une liste dissidente dans la circonscription du Sud-Ouest contre Louis Aliot, un proche de la fille du président du FN.

"Voilà une preuve supplémentaire que Jean-Marie Le Pen souhaite mettre le Front national au service des ambitions et des intérêts personnels et politiques de Marine Le Pen", déplorait Carl Lang, hier. "Je crois que Jean-Marie Le Pen préside le FN, mais que depuis un an ou deux, le FN est dirigé de fait par Marine Le Pen. Donc, il n'est pas surprenant que Jean-Marie Le Pen prenne position en faveur de sa fille. Cela fait partie d'une démarche qui se développe de plus en plus depuis le congrès de 2003, ce que je regrette. C'est la raison pour laquelle j'ai parlé d'évolution du Front national vers le Front familial."

Ainsi, Jean-Marie Le Pen tente de tuer la rébellion dans l'oeuf. La direction du FN, qui a convoqué les protagonistes devant les instances disciplinaires du parti, leur interdit "d'utiliser le nom du Front national, son logo et ses fichiers ou de se prévaloir de leur appartenance à celui-ci". "M. Lang se souvient-il de l'écriteau qui ornait jadis son bureau de secrétaire général : "Tu dois tout au FN, le FN ne te doit rien." Non, Carl, le parti ne te doit rien et ton attitude est pitoyable", a asséné Jean-Marie Le Pen. "Tant que nous ne sommes pas exclus du FN, nous sommes toujours au FN", a répliqué Carl Lang.

19.07.2008

MPF/MPF44 : Philippe de Villiers dénonce les menaces et le chantage de la majorité !

logo.gif

Communiqué de Presse - 18 juillet 2008 - 

Philippe de Villiers dénonce les méthodes utilisées par la majorité UMP pour convaincre les parlementaires MPF de ne pas s'opposer à la réforme des institutions : "Je viens de faire savoir de manière véhémente au président de l'Assemblée nationale et au président du groupe UMP à l'Assemblée que les cinq parlementaires MPF et moi-même étions choqués par les méthodes utilisées par eux, qui relèvent de la menace, du chantage, et de la tentative d'achat". "Je leur demande de cesser le harcèlement téléphonique. Les cinq parlementaires du MPF reçoivent un appel toutes les heures venant de tous les horizons de l'Etat".

Philippe de Villiers a lui-même reçu quatre appels d'Alain Marleix, secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux Collectivités Territoriales, laissant entendre que le futur redécoupage électoral pourrait concerner le département de la Vendée. Alain Marleix a indiqué à Philippe de Villiers : «on ne pensait pas s'occuper de la Vendée, mais je pense qu'on va s'en occuper ».

Par ailleurs, Philippe de Villiers souligne qu’actuellement, "il y a un quart du gouvernement qui ne fait qu'appeler les parlementaires qui veulent s'opposer à la réforme" et rajoute que les cinq parlementaires MPF seront présents lundi et voteront non à la réforme des institution, rejetée par le MPF parce qu'elle fait sauter le verrou référendaire sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.

16.07.2008

MPF/MPF44 : La réforme des institutions

logo.gif

Communiqué de Presse - 15 juillet 2008 -

Lors du Congrès de Versailles prévu le 21 juillet 2008, Philippe de Villiers a annoncé que les cinq parlementaires MPF voteraient contre la réforme des institutions. "Les trois sénateurs et les deux députés voteront contre la réforme au Congrès, car ils n'acceptent pas que le gouvernement ait fait sauter le verrou référendaire sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne" a indiqué Philippe de Villiers.

L'exécutif n'est pas sûr de pouvoir compter sur la majorité requise des 3/5èmes lors du Congrès de Versailles. Selon le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, l’issue du débat sur la réforme des institutions reste "encore incertaine". Il admet qu'un vote négatif "ne serait pas bon pour l’exécutif". Philippe de Villiers souligne que "le précédent Président de la République s'était engagé à un référendum obligatoire pour toute adhésion nouvelle (à l'UE), en particulier pour la Turquie, et Nicolas Sarkozy, contrairement à sa promesse électorale, n'a pas suspendu les négociations de Bruxelles avec la Turquie et a fait sauter le référendum obligatoire dans la réforme". Les sénateurs qui voteront contre la réforme sont Bernard Seillier, Philippe Darniche et Bruno Retailleau. Quant aux députés, il s'agit de Dominique Souchet et Véronique Besse.

De son côté, le gouvernement mise sur la discipline de la droite et le ralliement des Radicaux de gauche. Dans une dernière tentative pour emporter l'adhésion d'une partie d'entre eux, Nicolas Sarkozy pourrait annoncer cette semaine un décompte partiel du temps de parole du chef de l'Etat dans l'audiovisuel.

04.07.2008

MPF/MPF44 : Libération d’Ingrid BETANCOURT

COMMUNIQUE DE PRESSE 
logo.gif
Philippe de VILLIERS exprime sa joie et son soulagement après la libération d’Ingrid BETANCOURT et de quatorze autres otages par l’armée colombienne.

C’est un succès éclatant pour le Président URIBE dont le courage, le sens de l’honneur, et la détermination à lutter sans relâche contre le narco-terrorisme ont permis d’affaiblir les FARC et de réussir brillamment la libération des otages, alors que toutes les négociations parallèles et les compromissions ont pitoyablement échoué.

Philippe de VILLIERS s’incline aussi devant la dignité dont a fait preuve Ingrid BETANCOURT, malgré les conditions de détention particulièrement inhumaines qu’elle a dû subir. Elle nous a donné une belle leçon d’attachement à la France et à la liberté.

Philippe de VILLIERS demande à Nicolas SARKOZY d’inviter le Président URIBE en France pour lui rendre hommage, et aux Présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat de l’inviter à s’exprimer devant les Parlementaires, pour qu’ils puissent lui témoigner la gratitude de la France et de tous les Français.

02.07.2008

MPF/MPF44 : Philippe de Villiers repart en croisade contre Bruxelles

logo.gif

Très discret depuis un an, le président du Mouvement pour la France, Philippe de Villiers, a saisi l'occasion de la présidence française de l'Union européenne et du « non » irlandais au traité de Lisbonne pour signer son retour médiatique et se préparer aux élections européennes de l'an prochain. Hier, mardi 1er juillet, le président du mouvement politique auquel j'appartiens s'est employé à opposer Nicolas Sarkozy et la Commission européenne, ciblant plus durement cette dernière que le chef de l'Etat. « Nicolas Sarkozy est une énergie mais amputée par Bruxelles », a-t-il déclaré sur RTL avant de suggérer au président de la République de « profiter du rejet par les peuples de cette Europe de Bruxelles (...) pour mettre en chantier un nouveau traité refondateur »« la Commission ne serait plus l'exécutif mais l'exécutant » et où « il y aurait un droit de veto pour les Etats lorsqu'il s'agit de leurs intérêts vitaux ». Pour le président du MPF, la situation se résume ainsi : « Aujourd'hui, la division du travail est simple : c'est les moulinets à Paris et Barroso (NDLR : le président de la Commission européenne) qui a les commandes. » Ce qui, in fine, n'est pas très flatteur pour le chef de l'Etat.

01.07.2008

France/Armée : Le chef d'état-major de l'armée de terre, Bruno Cuche, démissionne

FLASH INFO 

France - Carte France+RF.JPGL'Elysée annonce ce mardi, dans un communiqué, que le chef de l'état-major de l'armée de terre, le général Bruno Cuche, a démissionné à la suite de la fusillade de dimanche à Carcassonne et le président Nicolas Sarkozy a accepté sa démission.

Aujourd'hui, le ministre de la Défense Hervé Morin a demandé des "sanctions immédiates" dans cette affaire "sans attendre les conclusions des enquêtes judiciaire et de commandement".
 
Le sergent de 28 ans du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa), qui avait ouvert le feu à balles réelles sur le public lors d'une journée portes ouvertes du régiment dimanche, était toujours en garde à vue à Carcassonne. Dix-sept personnes ont été blessées.
 
Ce "dramatique accident", poursuit le ministère, "fait apparaître dès à présent des manquements graves dans l'utilisation des munitions et la sécurité des démonstrations lors des journées portes ouvertes dans les régiments".

Nicolas Dupont-Aignan : La France désarmée

Très intéressante interview de Nicolas Dupont-Aignan, président du mouvement républicain souverainiste Debout la République, au sujet du Livre Blanc sur la politique de Défense de Nicolas Sarkozy.

Toutes les notes