19.07.2008
MPF/MPF44 : Philippe de Villiers dénonce les menaces et le chantage de la majorité !
Communiqué de Presse - 18 juillet 2008 -
Philippe de Villiers dénonce les méthodes utilisées par la majorité UMP pour convaincre les parlementaires MPF de ne pas s'opposer à la réforme des institutions : "Je viens de faire savoir de manière véhémente au président de l'Assemblée nationale et au président du groupe UMP à l'Assemblée que les cinq parlementaires MPF et moi-même étions choqués par les méthodes utilisées par eux, qui relèvent de la menace, du chantage, et de la tentative d'achat". "Je leur demande de cesser le harcèlement téléphonique. Les cinq parlementaires du MPF reçoivent un appel toutes les heures venant de tous les horizons de l'Etat".
Philippe de Villiers a lui-même reçu quatre appels d'Alain Marleix, secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux Collectivités Territoriales, laissant entendre que le futur redécoupage électoral pourrait concerner le département de la Vendée. Alain Marleix a indiqué à Philippe de Villiers : «on ne pensait pas s'occuper de la Vendée, mais je pense qu'on va s'en occuper ».
Par ailleurs, Philippe de Villiers souligne qu’actuellement, "il y a un quart du gouvernement qui ne fait qu'appeler les parlementaires qui veulent s'opposer à la réforme" et rajoute que les cinq parlementaires MPF seront présents lundi et voteront non à la réforme des institution, rejetée par le MPF parce qu'elle fait sauter le verrou référendaire sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.
21:28 Publié dans Actualités du MPF, Actualités du MPF44, Actualités Françaises, Actualités politiques nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mpf, mpf44, politique, philippe de villiers, p2v, communiqué de presse
18.07.2008
7,9 millions de Français vivent avec moins de 880 euros par mois
En 2006, selon la nouvelle enquête de l'INSEE sur les revenus, la moitié des habitants de la métropole ont un niveau de vie annuel inférieur à 17 600 euros. Par rapport à 2005, ce niveau de vie a progressé de 1,7 % en euros constants. Les 10 % les plus aisés ont un niveau de vie d’au moins 33 190 euros par an. L’ensemble des actifs, constitué des personnes ayant un emploi et des chômeurs, a un niveau de vie moyen comparable à celui des retraités. Les personnes pauvres représentent 13,2 % de la population en 2006 ; leur niveau de vie est inférieur à 880 euros par mois, ce qui correspond à 60 % du niveau de vie médian. La pauvreté touche 30 % des familles monoparentales essentiellement constituées d’une mère et de ses enfants. C’est dans les villes de plus de 20 000 habitants, hors agglomération parisienne, que le taux de pauvreté est le plus fort.
Retrouvez l'enquête complète sur le site de l'INSEE
21:22 Publié dans Actualités économiques, Actualités Françaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pauvreté, niveau de vie, insee, seuil de pauvreté
15.07.2008
France : un enfant décède de déshydratation dans une voiture
FLASH INFO/FAIT DIVERS
Un enfant de deux ans et demi est mort déshydraté hier soir, lundi 14 juillet, après avoir été abandonné plusieurs heures par son père dans une voiture garée dans le centre ville de Pont de Chéruy (Isère). Il faisait environ 25° dans le nord de l'Isère mardi après-midi, mais dans l'habitacle de la voiture, la température a pu approcher les 45°.
C'est un passant qui a prévenu les gendarmes après avoir constaté la présence du garçonnet inanimé dans la voiture. Les gendarmes ont alerté les pompiers vers 17h, rapporte Le Dauphiné Libéré qui révèle les faits.
Les secours ont tenté en vain de le réanimer, et le garçonnet est décédé en début de soirée. Agé de 38 ans, le père a été rapidement retrouvé dans le quartier où la famille réside. "Le père est en état de choc, il a indiqué avoir ‘oublié' son fils dans la voiture, qui est restée un certain nombre d'heures au soleil", a expliqué le procureur de Vienne Franck Rastoul. "L'enquête devra déterminer dans quelles circonstances il a pu oublier la présence de son enfant."
Ce drame survient à peine une semaine après un incident similaire, dans le même département, qui s'était heureusement mieux fini : une maman avait laissé son bébé de huit mois pour pouvoir aller danser en discothèque. Il y a un an, une fillette de 19 mois avait été retrouvée morte dans l'Hérault. Son père l'avait oublié dans une voiture garée en plein soleil.
08:41 Publié dans Actualités Françaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : enfant décédé, déshydratation, isère, voiture
13.07.2008
France : une Marocaine en burqa se voit refuser la nationalité française
La burqa est-elle incompatible avec la nationalité française ? Une Marocaine de 32 ans, mariée à un Français et mère de trois enfants nés en France, vient de se voir refuser la nationalité au motif qu’elle “a adopté, au nom d’une pratique radicale de sa religion, un comportement en société incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment le principe d’égalité des sexes“.
Pour la première fois en France, le Conseil d’Etat, dans un arrêt du 27 juin, a pris en compte le niveau de pratique religieuse pour se prononcer sur la capacité d’assimilation d’une personne étrangère. Jusqu’à présent, dans la communauté musulmane, seules des personnes jugées proches de mouvements fondamentalistes ou ayant publiquement tenu des propos relevant de l’islam radical se sont vu refuser la nationalité française. Et aucune n’est allée au bout de la procédure.
Dans le cas de Faiza M., ce sont sa tenue vestimentaire et sa vie privée qui sont mises en avant pour confirmer le refus de la nationalité française. Invoquant le principe de liberté religieuse garanti par la Constitution et le fait qu’elle n’a, depuis son arrivée en France en 2000, “jamais cherché à remettre en cause les valeurs fondamentales de la République“, Mme M. avait demandé au Conseil d’Etat d’annuler le décret de 2005 refusant sa demande pour “défaut d’assimilation“.
GYNÉCOLOGUE HOMME
La commissaire du gouvernement (chargée de donner un avis juridique), Emmanuelle Prada-Bordenave, a insisté sur les entretiens qu’a eus le couple avec les services sociaux et la police. A trois reprises, Faiza M. se serait présentée “recouverte du vêtement des femmes de la péninsule arabique, longue robe tombant jusqu’aux pieds, voile masquant les cheveux, le front et le menton et une pièce de tissu masquant le visage et ne laissant voir les yeux que par une fente“.
Le couple reconnaît “spontanément” son appartenance au salafisme. Ce courant de l’islam, qui prône une lecture littérale et rigoriste du Coran, s’inspire du mode de vie des premiers fidèles du prophète Mahomet. Faiza M. a affirmé qu’elle n’était pas voilée quand elle vivait au Maroc et a indiqué “qu’elle n’a adopté ce costume qu’après son arrivée en France à la demande de son mari et qu’elle le porte plus par habitude que par conviction“.
“D’après ses propres déclarations, a souligné la commissaire du gouvernement, elle mène une vie presque recluse et retranchée de la société française. Elle n’a aucune idée sur la laïcité ou le droit de vote. Elle vit dans la soumission totale aux hommes de sa famille .” Faiza M. semble “trouver cela normal et l’idée même de contester cette soumission ne l’effleure même pas“, a ajouté Mme Prada-Bordenave, estimant que ces déclarations sont “révélatrices de l‘absence d’adhésion à certaines valeurs fondamentales de la société française“.
Parallèlement, il est apparu que Mme M. “parle bien français“, un critère habituellement retenu dans l’attribution de la nationalité et que, durant ses grossesses, elle a été suivie par un gynécologue homme.
Cette décision, qui est prise quelques semaines après l’annulation d’un mariage entre deux époux musulmans, au motif que la femme avait menti sur sa virginité, traduit l’émergence dans la société française de questions liées aux particularismes religieux et culturels. “Cette affaire montre que le droit est de plus en plus amené à se prononcer sur les conflits de valeurs que pose l’islam à la société“, constate Didier Leschi, ancien chef du bureau des cultes au ministère de l’intérieur, spécialiste de la laïcité. Sans possibilité de recours, Faiza M. pourra, selon les juristes, renouveler sa demande quand elle aura prouvé qu’elle “a fait siennes les valeurs de la République“.
Source : Le Monde via Bivouac-id
Commentaire : Une bonne chose de faite, on voit en effet assez mal ce en quoi Mme M. pourrait prétendre être française. Restent deux question en filigrane : Mme M et ses semblables ont-ils leur place chez nous ? Et, ainsi que le fait remarquer très justement Joachim Veliocas de l’Observatoire de l’islamisation, pour une burqa refusée, combien de dizaines de milliers de hijabs acceptés ?
10:10 Publié dans Actualités Françaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nationalité française, conseil d'état, refus, marocaine
France : Brigitte Bardot part en croisade contre les kebabs halal
J’ai sous les yeux le témoignage de quelques-uns de vos bénévoles écœurés d’avoir à proposer, aux festivaliers, du kebab provenant d’animaux égorgés sans étourdissement préalable.
Votre festival est aujourd’hui reconnu et apprécié par un très large public, alors pourquoi associer « les vieilles charrues » à l’agonie de moutons, veaux et autres animaux saignés en toute conscience et dans la souffrance ?
Ce type d’abattage est, dans le droit français et européen, limité à certains rites religieux. Durant votre festival, ouvert à tous les publics, ce rite est banalisé et « offert » à tous, sans qu’aucune information ne soit transmise au consommateur… c’est inacceptable !
La Protection Mondiale des Animaux de Ferme est intervenue, à plusieurs reprises mais en vain, auprès de vous pour vous dire toute l’horreur de cet abattage. J’aimerais que vous entendiez, enfin, notre appel et que votre festival ne banalise pas cette horreur car si l’abattoir est un lieu de mort, par définition, l’abattage rituel y ajoute une souffrance et une épouvante insupportables pour chaque animal qui est égorgé, en toute conscience, sous les yeux de la prochaine victime.
Si « les vieilles charrues » ne veulent pas devenir le premier festival rock-végétarien (ce qui serait pourtant très honorable et conviendrait à tous les cultes), elles ne doivent pas pour autant devenir un lieu de vulgarisation et d’imposition d’un rite religieux dont on ne peut que dénoncer la cruauté comme le confirme la fédération des vétérinaires d’Europe en déclarant : « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance ».
Cette année, les « BB Brunes » ouvrent votre festival et comme leur nom est un clin d’œil au bel hommage que m’a rendu Gainsbourg avec ses « Initiales BB », peut-être que la boucle sera joliment bouclée par une réponse positive de votre part…
Je compte sur vous et vous assure de mes sentiments confiants.
Brigitte Bardot
Présidente
Source : Al Kanz
Donnons du poids à la lettre de BB, concrètement : envoyons nous aussi une copie de sa lettre au festival des vieilles charrues.
Il suffit d’imprimer le présent article (Fichier [> mise en page…] > Imprimer… )
L’adresse du festival est au bas de leur site internet http://www.vieillescharrues.asso.fr/
Un timbre de base “20 grammes” permet d’envoyer deux feuilles, soit 4 pages en imprimant recto-verso.
La lettre de BB s’imprime sur une seule page, il reste 3 trois pages pour rajouter une sélection des informations que vous jugerez utiles à propos des tenants et des aboutissants de l’égorgement hallal (par exemple ici : http://www.coranix.org/pro_islam/tuez.htm Attention, images épouvantables) et de son corollaire, l’islam (par exemple ici : http://www.coranix.org/action/presentation_islam.htm ou bien là : http://www.coranix.org/stephbergol/ ).
Source : Bivouac-id
09:57 Publié dans Actions SITA, Actualités Françaises, Divers, Ils/Elles l'ont dit ou écrit | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : les vieilles charrues, actions sita, festival, égorgement, protection des animaux, islam, brigitte bardot
France : vers un statut pour les enfants mort-nés
FLASH INFO
Le sort des parents d'enfants morts-nés pourrait bientôt s'améliorer. Jusqu'à ce jour, la loi ne leur permettait ni de faire inscrire leur enfant sur les registres d'état civil ni d'organiser des obsèques. Mais selon les services du ministère de la Santé, un décret est en préparation pour "proposer une réponse humaine" aux familles concernées. Ce décret conjoint des ministères de la Santé et de la Justice "est soumis au Conseil d'Etat." Il leur permettrait notamment d'inscrire l'enfant mort-né sur les registres de l'état civil et de pouvoir organiser des obsèques.
Depuis plusieurs années, des associations demandent que soit comblé le vide juridique qui existe en France pour les foetus de 16 à 22 semaines morts in utero ou après une interruption médicale de grossesse. Actuellement, dans la plupart des hôpitaux, les foetus de moins de 22 semaines sont encore incinérés avec les déchets du bloc opératoire.
En février dernier, la Cour de cassation avait jugé, dans trois arrêts, qu'un foetus né sans vie pouvait être déclaré à l'état civil, quel que soit son niveau de développement. Le décret en préparation devrait permettre aux femmes qui ont accouché d'un enfant mort-né d'obtenir, si elles le souhaitent, un "acte d'enfant sans vie" auprès de l'officier d'état-civil. Cela, sur la base d'un certificat d'accouchement. Cet acte "ouvre la possibilité d'une inscription sur les registres de l'état civil, mais le foetus n'acquiert pas pour autant une personnalité juridique", a précisé le ministère.
09:37 Publié dans Actualités Françaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : enfant mort-né, statut juridique, décret, justice
Toulouse : Suspect arrêté dans l'affaire sanglante de La Magdeleine-sur-Tarn
La cavale du meurtrier présumé de cinq personnes tuées par balles jeudi à La Magdelaine-sur-Tarn, près de Toulouse, s'est terminée hier soir là où elle avait commencé. Alors qu'il sortait de la maison où s'était produit le drame et où il était revenu, le suspect a tenté de se suicider en se tirant une balle dans la tête, a indiqué le vice-procureur du tribunal de grande instance de Toulouse, qui s'est rendu sur place. Grièvement blessé, il a été transporté dans un établissement hospitalier par le Samu.
La présence de son véhicule, une Fiat Panda couleur bordeaux immatriculée en Haute-Garonne, avait été signalée un peu plus tôt dans la soirée non loin de la maison et la zone avait été sécurisée par le peloton d'intervention régional de la gendarmerie. Au moment où le meurtrier présumé sortait de la maison, les sommations d'usage lui ont été adressées. C'est alors qu'il a tenté de se suicider, a ajouté le vice-procureur, qui précise que les forces de l'ordre n'ont pas ouvert le feu.
Déjà recherché pour viol et violences
Soupçonné d'avoir tué par balles deux de ses frères, ses deux fils et l'amie de l'un d'eux à La Magdelaine, à une quinzaine de kilomètres au nord-est de Toulouse, l'homme était depuis activement recherché par une centaine de gendarmes et enquêteurs. Les corps de ses deux frères et de ses deux fils avaient été découverts jeudi soir dans la maison et le garage par les gendarmes, alertés par la cinquième victime, une jeune femme de 20 ans, amie de l'un des deux fils, qui devait décéder des suites de ses blessures à l'hôpital.
En instance de divorce, l'homme était déjà recherché par les policiers de Béziers, selon la presse locale, dans le cadre d'une affaire de viol et de violences envers son épouse, qui avait été placée sous protection. Après le drame, le meurtrier présumé avait pris en charge pendant deux heures dans sa voiture, jeudi soir, la fiancée de son fils aîné, espérant établir par son intermédiaire un contact avec sa femme. Il l'avait ensuite ramenée chez une amie au sud de Toulouse.
09:31 Publié dans Actualités Françaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : suspect, meurtrier, portrait, violences, tentative de suicide
11.07.2008
Toulouse : Sanglante fusillade - 5 tués
FLASH INFO
La piste du drame familial est privilégiée. Hier soir, les pompiers et les gendarmes ont découvert les corps de quatre hommes tués par arme à feu, dans une maison de La Magdeleine-sur-Tarn, au nord-est de Toulouse. Une cinquième personne, une femme, a également était retrouvée blessée par balle. C'est elle qui a appelé les secours. Elle est décédée peu après son transfert à l'hôpital Purpan de Toulouse.
Selon nos informations, la jeune femme aurait eu le temps de dénoncer l'auteur des crimes avant de succomber : il s'agit d'un homme de la famille qui aurait abattu ses deux frères, ses deux fils et la petite copine d'un des fils. L'individu, connu pour avoir des troubles psychologiques, est activement recherché par les forces de l'ordre.
11:33 Publié dans Actualités Françaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : drame, fusillade, morts
03.07.2008
Belgique : échec à l'esclavagisme musulman à l'hôtel Conrad
L'hôtel a été visité par la police : 14 servantes ont pu être libérées des griffes de cinq princesses qui les exploitaient
C'est à un réveil totalement inhabituel qu'ont eu droit ce mardi les cinq princesses séjournant depuis un an au quatrième étage de l'hôtel Conrad à Bruxelles. Il était 8 h 45 hier matin lorsqu'une quarantaine de policiers et de membres de l'inspection sociale envoyés par l'Auditorat du travail ont frappé aux 54 portes des chambres (et suite royale) qu'occupent les cinq dames et leurs enfants originaires des Emirats Arabes Unies. La princesse Hamda, veuve de l'émir Muhammed Khalid Al Nahyan, et ses quatre filles, Shaima, Myriam, Maesa et Rawda, ont été dénoncées pour exploitation économique voire traite des êtres humains et pratiques comparables à l'esclavagisme. La plainte émane de deux de leurs anciennes servantes qui ont réussi à prendre la fuite des murs dorés du cinq étoiles où elles et leurs autres collègues, tous membres du personnel des cinq princesses, affirmaient être privées de leur liberté.
Hier matin, les policiers et les inspecteurs qui ont réveillé les princesses ont quitté les lieux trois heures plus tard, accompagnés des 17 membres du personnel de ces dames, qui ont tous été auditionnés dans l'après-midi.
L'Auditorat du travail a accordé le statut de victime à 14 femmes. Ces servantes ont été prises en charge par l'asbl Pagasa, chargée de les reloger. Et qu'en est-il des princesses, qui se contentaient de payer un salaire de 150 euros par mois à certaines de leurs servantes, et 500 pour les plus qualifiées d'entre elles ?
Mardi dernier (1er juillet), l'Auditorat du travail précisait qu'à ce stade, les princesses n'étaient pas inquiétées par la justice. Pourraient-elles donc quitter notre pays sans rien craindre ? Probablement, il ne faudrait pas fâcher un Etat qui possède du pétrole.
Le député Ecolo Fouad Lahssaini compte, lui, épuiser tous les recours possibles pour empêcher que ces femmes rentrent librement chez elles sans être traduites devant la justice belge qui condamne sévèrement l'exploitation économique.
Du côté de la direction du Conrad, on décline toute responsabilité. Le personnel des princesses se servait pourtant des cuisines de l'hôtel, situées au sous-sol, pour préparer les mets de leurs patronnes. "Oui, il pouvait se servir de nos cuisines mais nous ne posons pas de questions au personnel de nos clients", se défend Marc de Beer. Un directeur qui a tout intérêt à ne pas critiquer de si bons clients.
L'ambassadeur des Emirats Arabes Unies a lui-même tenté de défendre ces hôtes prestigieux en se rendant dans l'hôtel quelques minutes après l'arrivée des policiers.
23:56 Publié dans Actualités Européennes, Actualités Françaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : esclavagisme, islam, musulmanes, hôtel conrad
Colombie : Ingrid Betancourt est libre et rend "grâce à Dieu et à l'armée"
A peine libérée, Ingrid Betancourt s'est exprimée depuis la Colombie sur la radio privée Caracol. "Je veux d'abord rendre grâce à Dieu et aux soldats de Colombie", a-t-elle déclaré. "L'opération a été absolument impeccable", a ajouté Ingrid Betancourt. "Je crois (que ces libérations) sont un signal de paix pour la Colombie." Dans sa première déclaration publique, l'ex-otage franco-colombienne n'a pu retenir ses larmes, savourant ses premiers instants de liberté après six ans et demi de captivité aux mains des Farc.
La télévision colombienne l'a ensuite montrée débarquant d'un avion du gouvernement colombien sur une base aérienne près de Bogota. Après être tombée dans les bras de sa mère Yolanda Pulecio au bas de la passerelle, les deux femmes se sont longuement étreintes. "Je suis très émue. J'ai imaginé ce moment avec ma mère plein de fois", a-t-elle déclaré après ces retrouvailles. "Merci à Dieu d'abord, merci ensuite à tous ceux qui m'ont accompagnée dans leurs prières. Merci, à l'armée, merci pour cette opération impeccable. Elle a été parfaite", a-t-elle dit, émue.
"Mon coeur s'accélérait"
Elle est ensuite revenue sur sa libération. "Ce matin quand je me suis levée à 4 heures du matin, nous espérions que l'un d'entre nous serait libéré (...). Ils nous ont fait faire nos bagages. On nous a dit que tous nous allions monter dans l'hélicoptère. Pendant sept ans, chaque fois que je voyais un hélicoptère, mon coeur s'accélèrait". Après avoir rejoint le lieu où se trouvaient l'hélicoptère, Ingrid Betancourt a raconté que "tout à coup, quelque chose s'est passé. J'ai vu le commandant [des Farc], je l'ai vu au sol, les yeux bandés, je crois que je n'ai même pas été heureuse (...). Nous sommes de l'armée nationale, nous a-t-on dit. On a sauté, on a crié, on s'est embrassé. On ne pouvait pas le croire. Dieu nous a fait ce miracle. C'est un miracle."
"Sans vous, je ne serais pas vivante", a-t-elle également déclaré. "Pendant ces sept ans, nous avons écouté les nôtres. Cette victoire est aussi dû aux moyens de communication de la Colombie. (...) Je sais qu'avec le président Sarkozy, avec tout le monde qui nous a soutenus, nous allons continuer pour sortir ceux qui sont restés. Je pense aussi à ceux qui ne reviendront jamais. Que l'on n'oublie pas que d'autres sont morts."
08:12 Publié dans Actualités Françaises, Actualités Internationales, Documents Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ingrid betancourt, otage, libération, colombie










